Ren Gill : Génèse

Note de l’auteure : Cet article a été publié dès le début du blog. Ayant fait l’objet d’un signalement par le principal intéressé pour atteinte à la vie privée, il a d’abord été supprimé puis réédité en septembre 2022 avec les modifications nécessaires et le masquage des passages qui heurtaient sa sensibilité. 

Concernant la maladie de Lyme, le FB de son père m’a appris que Ren l’avait probablement contractée en 2007 au camp vocal de …………………………. . 

En effet, son papa que j’appelerais désormais Max demande dans une de ses publications une participation à un gofundme d’un de ses amis, qui aurait déclaré la même maladie après avoir participé à ce même évènement. Il précise également : 

« Quelques personnes qui passaient chaque jour au bord de la rivière ont également développé des symptômes de type ME *. Ren s’est bien rétabli après un traitement par cellules souches aux 

États-Unis ** et nous espérons qu’il continuera à aller mieux….de nombreuses cicatrices émotionnelles demeurent… »

* syndrome de fatigue chronique

**en 2016, grâce là aussi à une collecte de fonds sur la plate forme Gofundme.

Ce sera la seule fois où « Max » évoquera la maladie de son fils.

Un peu plus loin, je trouverai une photo de 2 enfants : » L. et Ren New Borough Sand dunes »

Photo supprimée

Ren avait une fois évoqué son enfance auprès de sa mère et de sa soeur. Je savais donc qu’il avait une soeur.

J’ai rapidement trouvé son profil sur FB. Au fil des pages, une seule mention concernant son frère  » my brother strange sharing … »  .                      Aucun partage de vidéos de musique. Un nom de famille différent.

Était-ce bien elle ? 

Pourtant un air de famille et dans un commentaire d’une photo d’elle enfant, quelques coeurs (vraiment fan des émoticônes ce garçon) d’un certain Ren Gee. J’étais sur la bonne voie ! 

J’ai ainsi déroulé d’interminables pages d’une jeune fille un peu particulière, apparemment très bohème, poétesse à ses heures, adepte de festivals de World music dans les bois, aimant porter des attributs d’animaux en dansant autour de feux gigantesques, pratiquant volontiers le troc, la récupération d’objets et le covoiturage et s’essayant à différents emplois. Une jeune fille aussi très engagée pour des causes multiples, la Palestine, l’opposition à la vente d’armes, la protection de la nature, l’anti-consumérisme pour ne citer qu’elles.

Très approchant du style qu’on avait coutume d’appeler « baba » dans ma jeunesse et « bobo » de nos jours. Même si la tendance semble un peu s’inverser depuis quelques années et que les  » bobos » actuels ont plus d’un paradoxe à leur arc que les babas d’antan, j’ai trouvé ce parfum un peu suranné bien agréable ou du moins rassurant dans notre époque de culte du selfie filtré, de l’individualisme acharné et de la réussite à tout prix.

Et perdu au milieu de tout cela, une information inestimable.

Un partage d’une photo d’elle âgée de 5 ou 6 ans accompagnée d’un long commentaire sur son enfance et par conséquent sur celle de Ren (même si là encore il n’y a aucune mention à son sujet ni au sujet de leurs parents). Il est par contre question d’une tante X., auteure de la dite-photo et qui, après recherches s’avèrera être la soeur du papa.                                J’en conclus donc qu’à l’époque Ren et sa soeur vivaient avec leurs deux parents.                                                                                                    .

Finalement peu importe. le plus intéressant est que sa soeur parle d’une enfance libre, un peu sauvage au plus proche de la nature dans un paysage rural du nord du Pays de Galles. Pour être plus précise, à l’extrémité du ……………………………………………………………………………………………………………………………………..

Elle évoque des champs à l’arrière de la maison, des granges et des jeux dans les foins. Les vaches et les moutons avec des coquillages dans leur toison, les vents qui balaient la lande et emprisonnent des touffes de laine dans les herbes hautes. 

Je trouverai plus tard, ailleurs, une photo quasiment identique, prise selon toute vraisemblance le même jour au même endroit, mais où Ren sera aux côtés de sa soeur.

Photo supprimée.

Voilà donc comment et où Ren a grandi jusqu’à un certain âge que je n’ai pas réussi à déterminer. Probablement pour lui, le temps du bonheur, de la liberté et de l’insouciance.

J’imagine ainsi que Ren a vécu ses premières années dans une famille relativement unie, sûrement artiste (dans une interview, il évoquera des parents musiciens) et bohème,  « mon excentrique famille » dira sa soeur et mes recherches passées et futures me conforteront dans cette idée.

Voilà qui éclaire sa sensibilité artistique. 

Je pense également …………………………………………………………………………………………………………….. ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Photo supprimée 

Cette belle harmonie semble avoir pris fin, comme dans malheureusement beaucoup de familles, avec la séparation du couple. A quelle période ? Je ne sais pas. 

Cette rupture a dû provoquer un profond désarroi et une terrible incompréhension, comme c’est toujours le cas, chez les enfants.

Mais je pense qu’elle a entraîné chez Ren, en raison de l’hypersensibilité qu’il me semble détecter chez lui, quelque chose de plus profondément perturbant et une détérioration marquée des relations affectives avec ………………………………………………………………………………………………………………………………………………, ce qui aura nourri une fois de plus sa sensibilité à fleur de peau

J’ai ce sentiment car :

passage supprimé     

– « 🎶Je veux pas parler à propos de mon père »… Extrait de « Depression » album Démos ( Do not share) volume 2- 2020

– « 🎶Mais la vie n’ était pas douce à la maison…papa et maman se sont séparés.c’est ainsi…mais moi! Je déteste voir ma mère seule, tard dans la nuit en train de pleurer… à travers les murs j’ai entendu l’amour mourir … Extrait de « Power » single -2022.

« Objection, votre Honneur… suppositions… » rétorqueraient un avocat ou un procureur.

 Ils diraient aussi que mes déductions sont de l’ordre du fantasme…c’est probablement le cas mais c’est ce que la lecture de ces lignes ou plutôt ce que le silence entre ces lignes m’a fait ressentir.

Je ne suis pas médium. J’ai juste quelquefois des intuitions qui se révèlent la plupart du temps être les bonnes. Cependant, comme j’ai souvent tendance à plaquer mes réactions et la façon dont j’ai appréhendé ma propre histoire sur celles des autres, il arrive aussi que je me fourvoie superbement.

Je pense toutefois que ces deux histoires, bien que différentes, ont en commun un premier ressenti d’abandon, …………………………………. dans le cas de Ren et orchestré par le destin dans mon cas. 

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